Fès, 23 décembre 2025 (LeReflet) – Sous une pluie battante, le Nigeria a lancé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations 2025 avec une victoire contre la Tanzanie, s’imposant 2-1 dans un match disputé au stade de Fès.
Dès le coup d’envoi, les Super Eagles ont pris le contrôle du jeu, soutenus par un public enthousiaste qui a chanté tout au long de la rencontre.
Malgré plusieurs occasions manquées par Victor Osimhen, le Nigeria a ouvert le score à la 36e minute grâce à un corner parfaitement exécuté. Semi Ajayi, seul au point de penalty, a placé une tête imparable, faisant exploser de joie les supporters nigérians.
Les Tanzaniens, réagissant à ce but, ont tenté de s’organiser en attaque. Ils ont failli égaliser avec une belle action, mais le retourné acrobatique n’a pas fait mouche. Le score est resté de 1-0 à la mi-temps, malgré une tentative de Chukwueze qui a vu son tir repoussé par le gardien tanzanien juste avant le sifflet.
Au retour des vestiaires, la Tanzanie a montré un meilleur visage. Dès la 50e, Charles M’Mombwa a réussi à se défaire de son marquage et a ajusté le gardien nigérian pour égaliser, portant le score à 1-1.
Cependant, la joie tanzanienne a été de courte durée. À peine deux minutes plus tard, Ademola Lookman a répondu avec une frappe précise à l’entrée de la surface, redonnant l’avantage au Nigeria (2-1).
Le match a ensuite perdu en intensité, avec peu d’occasions franches. Les deux équipes ont joué compact et la bataille du milieu n’a pas trouvé un réel male alpha. Toutefois, à la 86e minute, la Tanzanie a eu une double occasion d’égaliser, mais un tir imprécis et un corner dangereux n’ont pas abouti.
Malgré une fin de match nerveuse, le Nigeria a tenu bon et a décroché ses trois premiers points dans cette compétition. Les Super Eagles prennent ainsi une option pour la suite, tandis que la Tanzanie devra se ressaisir lors de son prochain match.
Pour rappel, c’est un arbitre Mauritanien qui a dirigé cette partie, devant 11 444 spectateurs. Le stade à la capacité d’en accueillir 45 000. Les caprices du climat ont certainement joué sur la mobilisation du public.
Par Amadou Sy
Envoyé spécial, Fès, Maroc



