12 mars 2026 (LeReflet.NET) – Dans un entretien avec Olé Mauritania, le Président de la Fédération de Football de la Mauritanie (FFRIM) et membre du Conseil de la FIFA, a a nié en bloc, les allégations selon lesquelles la fédération a spolié les droits d’internationaux mauritaniens. Il s’agirait d’après lui, d’accusations fallacieuses.
Selon lui, tous les joueurs reçoivent leurs primes à temps. Les exceptions concernent les primes d’objectifs, qui elles, sont déterminées après les rencontres et payées lors de la convocation qui suit. Il citera l’exemple de la sélection de futsal, dont les déclarations de joueurs ont fait les choux gras des clubs médias. Sur point, il précise que la sélection de futsal joue à des intervalles qui peuvent être longues, mais qu’il n’est aucunement question de spoliation de droits.
Cet entretien d’Ahmed Yaya intervient après plusieurs sorties médiatiques de certains joueurs de la sélection nationale de futsal, le gardien en particulier. Il disait ne pas avoir perçu sa prime et s’en était indigné auprès du confrère Hamoud Amar.
Par ailleurs, le Président de la FFRIM a abordé un autre point. Il a déclaré qu’aucun terrain n’a été attribué aux membres de la sélection qui s’est qualifiée à la Coupe d’Afrique des Nations 2019, ni celle de 2021. Là encore, c’est une réaction à une affirmation de l’ancien portier des Mourabitounes, Souleymane Diallo au micro du même confrère, Hamoud Amar.
D’après le patron de la faîtière du football Mauritanien, seule la sélection qui a vaincu le Gabon et décroché le ticket pour la CAN 2023 a eu droit à des terrains. Et là, il explique que c’est le Président de la République qui est à l’initiative et que le processus s’est passé via la voie hiératique.
A l’en croire, toutes les personnes concernées (joueurs et membres du staff) ont reçu leurs documents, remis en main propre par le ministre en charge des sports, lors d’une cérémonie qui a été diffusée à la télévision.
Ahmed Yahya balaie donc d’un revers de la main, les allégations qui ont retourné la toile récemment. Visiblement irrité, le Président FFRIM a prévenu sur les éventuels conséquences juridiques d’accusations gratitudes, espérant que « LE MESSAGE » soit bien reçu.
Par Amadou SY



