Football : Hassan Houbeib prolonge son contrat avec Al Zawraa SC

L’international mauritanien Hassan Houbeib, a renouvelé son contrat avec le club irakien Al Zawraa SC. L’information est tombée, dimanche, 9 juillet 2022. La formation irakienne a communiqué la nouvelle sur son compte twitter.

 

Le défenseur central, ancien sociétaire de la garde nationale, avait rejoint le club irakien en 2019. Al Zawraa SC, club le plus titré du championnat irakien avec 14 trophées au compteur, a cependant fini 6e du dernier exercice. Il devra compter sur le défenseur mauritanien pour tenter de faire mieux, la saison prochaine.

Football: Yassine Cheikh El Welly signe à l’US Tataouine |Officiel

Nouakchott, 24 août 2021 (LRM) – L’ailier mauritanien, Yassine Cheikh El Welly, évoluera désormais en Tunisie. Selon un tweet du club de l’US Tataouine, le footballeur a signé un contrat de deux ans. Il est enregistré sur Tranfermarket depuis le 1er août.

Auparavant, El Welly a été sociétaire de FC Nouadhibou. Il arrive en provenance du club libyen SC Khaleej.

Mauritanie: Mieux qu’au BAC, plus de 19% d’admis au BEPEC 2021 | Document

Nouakchott, 23 août (LRM) – Les résultats de l’examen national du Brevet, qui s’est tenu le 14, 15 et 16 juillet 2021, sont désormais connus. Le taux d’admission est de 19,6%. Les résultats interviennent quelques jours après ceux catastrophiques du Baccalauréat (8% d’admis).

Le fichier que nous avons pu consulter placent les candidats du Trarza en tête, en termes de nombre d’admis (65%). Ils devancent ceux du Gorgol d’un cheveux (64%), tandis que les collégiens du Brakna prennent la dernière place du podium (62%).

Pour consulter les résultats, cliquez sur :

  • Télécharger le fichier complet ici:
  • Site de la direction des Examens et Concours

Atelier de restitution de l’étude sur la vulnérabilité des jeunes dans la Wilaya du Hodh Chargui

NOUAKCHOTT – Ce vendredi 30 juillet 2021, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, ont mené ensemble un atelier de travail pour présenter les conclusions d’une étude visant à mieux comprendre les situations de vulnérabilités spécifiques qui touchent la jeunesse dans les zones frontalières de la Wilaya du Hodh Chargui (HEC).

L’atelier s’est déroulé en présence du Wali, M. Cheikh Abdallahi Awah, et du président du Conseil Régional, M. Mohamed Ould Tijani, du Hodh Chargui, des représentants du Gouvernement, des agences des Nations Unies et de la société civile.

Depuis septembre 2020, l’OIM et le HCR œuvrent ensemble dans le cadre d’un projet financé par le Fonds de Consolidation de la Paix des Nations Unies (Peace Building Fund – PBF). Le projet vise à mieux prévenir les conflits dans la région du Hodh Chargui tout en soutenant les jeunes hommes et femmes qui y vivent, notamment dans leur engagement auprès de leurs communautés.

Cette initiative est d’autant plus importante dans une région qui accueille près de 68,000 réfugiés depuis le début du conflit au Mali voisin en 2012. Les populations qui y résident vivent majoritairement des ressources agro-sylvo-pastorales. Alors que les ressources naturelles se raréfient à cause du changement climatique, le risque de tensions, notamment entre populations hôte et refugiée, s’accroit.

En vue d’améliorer l’implication des jeunes dans la résolution des conflits et la prise de décision, l’étude identifie les facteurs de vulnérabilité qui limitent leur intégration dans le tissu social et économique. Parmi les défis identifiés, la difficulté d’émancipation vis-à-vis de la famille, la rigidité des structures sociales, la rareté des canaux de participation à la vie publique mais aussi le manque d’opportunités professionnelles pour les jeunes diplômés.

« Il va falloir renforcer les projets de développement durable, promouvoir de nouvelles disciplines, donner l’opportunité aux jeunes qui ont des expertises dans certains domaines afin qu’ils puissent partager leurs savoir-faire. Il faudrait aussi créer des jalons au niveau régional pour promouvoir les initiatives des jeunes, dans un cadre de concertation incluant les populations hôtes et réfugiées. » sont parmi les solutions proposées par Abdel Aziz Ag Mohamed, président de l’Association des jeunes du Camp de Mbera.

Sur la base des recommandations formulées lors de l’atelier et des conclusions de l’étude, l’OIM et le HCR travailleront ensemble pour renforcer le rôle des jeunes dans la prise de décision, notamment par la création de plateformes de dialogue et l’implication renforcée des comités villageois de la région.

Media contacts

OIM, l’Agence des Nations Unies chargée des Migrations I Ciré Ly, Assistant en Communication I caly@iom.int I +222 28 88 89 10

HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés I Joséphine Lebas-Joly, Associée aux Relations extérieures I lebasjol@unhcr.org I +222 28 88 21 10

Parlement des enfants de Mauritanie : une pépinière de futurs leaders

En Mauritanie, le parlement des enfants a été dépoussiéré. Après 9 ans de léthargie, 122 jeunes membres du parlement, issus des 57 moughataas du pays ont été choisis. Et parmi eux, 6 constituent le bureau exécutif, à la suite d’une élection qui s’est déroulée jeudi, 12 novembre 2020 à Nouakchott.

Quatre jours durant, le centre de formation pour la promotion féminine (CFPF) a accueilli les travaux de renouvellement du bureau du parlement des enfants ainsi que des ateliers et débats sur leur rôle dans un État de droit. L’activité coordonnée par la direction de l’enfance du ministère des Affaires sociales, de l’Enfance et de la Famille (MASEF) s’est déroulée en présence des autorités, de l’UNICEF ainsi que des accompagnateurs.

La protection de l’enfance est une priorité

Outre les ateliers et débats sur la protection de l’enfance et le renouvellement des bureaux, les jeunes parlementaires ont été reçus en audience par le premier ministre, la ministre des Affaires sociales de l’Enfance et de la Famille, le président de l’Assemblée nationale et le représentant résident de l’UNICEF en Mauritanie.

Le bureau du Parlement des enfants reçu par le premier ministre
Le bureau du Parlement des enfants reçu par le premier ministre – crédit photo : DisInfoArt

Ces rencontres ont été l’occasion pour les enfants de découvrir le fonctionnement de ces institutions, d’aiguiser leur curiosité en posant de nombreuses questions et d’écouter religieusement les conseils qui leur ont été prodigués.

Dans un mot prononcé durant la cérémonie d’ouverture, la ministre des Affaires sociales de l’Enfance et de la Famille, Mme. Naha Mint Haroune Cheikh Sidiya, a indiqué que la protection de l’enfance est une priorité de son département, qui ajoute-t-elle, a mis en place des programmes dont l’objectif est d’améliorer la situation des enfants en Mauritanie.

L’espoir
Selon elle, ils constituent la génération future et l’espoir du pays. Pour la ministre, le fait que son département ait renouvelé le parlement des enfants, après près de dix ans d’inactivité, illustre parfaitement l’intérêt accordé à la promotion du droit des enfants, notamment celui de l’expression dans l’espace public.

Le bureau du Parlement des enfants reçu par la ministre des Affaires sociales, de l'Enfance et de la Famille
Le bureau du Parlement des enfants reçu par la ministre des Affaires sociales, de l’Enfance et de la Famille – crédit photo : DisInfoArt

De son côté, la députée et présidente du groupe parlementaire pour la protection de l’enfance, Mme khadijetou Mint Mohamed Yarba, a estimé que le parlement des enfants, est un cadre idéal pour le développement des compétences des jeunes, dans la prise de parole en public et la promotion de l’esprit critique. Selon l’élue, les enfants parlementaires seront au cœur du plaidoyer, de la mobilisation et de la sensibilisation sur les questions ayant trait à l’enfance.

Lutte contre la déperdition scolaire et l’amélioration de la situation des enfants vivants avec un handicap

En outre, la présidente du parlement des enfants, Mlle Hindou Mint Mohamed Hamed, issue de la wilaya Nouakchott Sud, estimé que le parlement offre un cadre de rencontre idéal et contribue à la culture des valeurs démocratiques. Parmi ses priorités durant les deux prochaines années, figurent la lutte contre la déperdition scolaire et l’amélioration de la situation des enfants vivants avec un handicap, entre autres.

Leçons de vie

Par ailleurs, au cours de la rencontre avec le représentant résident de l’UNICEF en Mauritanie, M. Marc Lucet, les jeunes sont revenus sur le processus qui a mené à la relance du parlement des enfants et l’élection du nouveau bureau. Les enfants ont attiré l’attention sur le fait qu’élire le bureau, notamment la présidente a été difficile, car tous voulaient être candidats.

Le bureau du Parlement des enfants reçu par le représentant résident de l'UNICEF en Mauritanie
Le bureau du Parlement des enfants reçu par le représentant résident de l’UNICEF en Mauritanie – crédit photo : DisInfoArt

Le haut responsable onusien a quant à lui, invité les enfants à retenir la leçon selon laquelle, peu importe le niveau de difficulté, tous les problèmes ont des solutions. Au passage, il a réitéré l’engagement de l’UNICEF à accompagner et impliquer les membres du parlement des enfants. Avant de finir, il leur a suggéré de lire et vulgariser la convention internationale des droits de l’enfant (CDE).

Modalités

Le parlement des jeunes, a été institué par le décret n°2009/126 du 19 avril 2009. A travers cet acte juridique, le parlement mis sous la tutelle du MASEF, est défini comme étant une école d’apprentissage des valeurs de démocratie et de citoyenneté. Les enfants parlementaires sont choisis suivant l’excellence scolaire. Leurs deux derniers bulletins de notes sont pris en compte.

En ce qui concerne la répartition géographique, les 57 moughataas ont chacune deux représentants. A noter tout de même qu’une discrimination positive est instituée en faveur des enfants en situation d’handicap qui ont six représentants tandis que ceux en conflit avec la loi en ont deux. Au parlement des enfants, la parité parfaite est de mise.

Son pouvoir

Afin d’exercer pleinement leurs fonctions, les jeunes parlementaires peuvent interroger le gouvernement sur les questions portant sur la protection, la survie et de développement de l’enfant. Et pour aller plus loin, ils peuvent proposer des projets de lois sur des questions spécifiques au développement des services sociaux de base et à la préservation des ressources naturelles.

La Mauritanie faut-il, rappeler a ratifié la convention des droits de l’enfant en 1991. Celle-ci, en son article 12, stipule que chaque enfant a le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant. Les jeunes élus pour un mandat de deux ans, se veulent
porteurs de la voix des enfants, auprès des autorités et les partenaires de développement. Ils ambitionnent de défendre les droits de l’enfant, notamment à travers la vulgarisation de la CDE, notamment ceux relatifs à l’éducation et à la protection.

Par Amadou SY

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Cancer du sein: le dépistage précoce réduit le taux de mortalité (Ministre)

Dans le cadre de la célébration du mois octobre rose, une journée de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein, a été organisée, mardi, par le ministère des Affaires sociales, de l’Enfance et de la Famille, en collaboration avec le ministère de la santé. Une première du genre. La cérémonie de lancement s’est déroulée, mardi 27 octobre, dans l’enceinte de l’ancien palais des congrès, puis s’en est suivi des visites de sites de  .

La grande salle de l’ancien palais des congrès affichait complet. En effet, des membres du gouvernement, des partenaires de développement, des représentants de chancelleries étrangères, des députés, des élus locaux et une pléthore d’organisations de la société civile ont répondus présents. Présents pour mutualiser les efforts, afin de réduire la morbidité du cancer du sein en Mauritanie.

Dans son mot d’ouverture, la ministre des Affaires sociales, de l’Enfance et de la Famille, Mme. Naha Mint Cheikh Sidiya, a souligné que « parmi les problèmes auxquels les femmes font face, on peut noter ceux liés à la santé, dont le cancer du sein reste le plus épineux ». C’est donc dans ce cadre qu’intervient la journée de sensibilisation d’aujourd’hui. L’activité, poursuit la ministre, « comprendra, en plus de cette cérémonie, des campagnes de sensibilisation et de dépistages au niveau des coordinations régionales du ministère dans les trois wilayas de Nouakchott ».

Il est la cause la plus importantes des décès par cancer en Mauritanie.

En Mauritanie, le cancer du sein occupe la première place des différents types de cancers qui touchent spécifiquement des femmes, et cela, malgré les progrès réalisés en terme diagnostic et du traitement. C’est ce qui fait dire à la ministre que le cancer du sein « demeure un réel problème de santé dans notre pays avec des complications sanitaires, sociales et psychologiques ». Il est la cause la plus importantes des décès par cancer en Mauritanie.

Octobre rose: Naha Mint Cheikh Sidiya visite la coordination Nouakchott Nord
Octobre rose: Naha Mint Cheikh Sidiya visite la coordination Nouakchott Nord – Crédit Photo : DisinfoArt

Avant de finir son propos, Mint Cheikh Sidiya a tenu saluer les efforts du Centre National d’Oncologie pour prévenir et traiter le cancer du sein, et a invité « les structures de santé et les organisations de la société civile actifs dans le domaine, à redoubler les efforts de sensibilisation pour la prévention et le dépistage précoce de cette pathologie », car selon elle, plus le diagnostic est précoce, plus les chances de guérisons sont grandes.

Après la ministre des Affaires sociales, ce fut autour du ministre de la Santé, Dr Mohamed Nedhirou Hamed, de prendre la parole. De façon succincte, il a déclaré que « le traitement du cancer du sein devient simple, si le dépistage est précoce ». D’emblée, Dr Nedhirou dont le ministère est au cœur de la lutte contre le cancer, insistera sur l’importance de miser sur la prévention, pour sauver des vies.

« Le cancer ôte des vies »

De son côté, le Représentant du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), M. Saidou Kaboré, a fait une allocution, au nom du Système des Nations Unies en Mauritanie. Il aborde dans le même sens que la ministre, en faisant l’amère constat que le cancer du sein « handicape et ôte la vie à de centaines de milliers de vies de femmes dans le monde ».

Faisant référence à des statistiques de l’OMS, M. Kaboré dira que « la majorité des décès imputables au cancer du sein, 69%, surviennent dans les pays en développement ». La Mauritanie dans ce lot de pays, où plupart des cas sont diagnostiqués à de stades tardifs.

Le représentant onusien a déclaré que « le diagnostic en général tardif, touche les femmes relativement jeunes, avec une moyenne d’âge de 45 ans ». Or, pour atteindre les objectifs du développement durable, « toutes les études ont démontrés que les femmes doivent être au centre de tous les processus », précise M. Kaboré.

Pour une lutte efficace, l’OMS estime qu’il faut encourager des programmes complets de lutte contre le cancer du sein, dans le cadre des plans nationaux, de lutte contre le cancer.

De ce fait, « la sensibilisation aux signes et symptômes précoces, ainsi que le dépistage par examen clinique des seins sont des interventions qui ont prouvé leur efficacité », affirme le Représentant du SNU qui se réjouit par ailleurs, de constater que le ministère de la santé a inscrit au niveau de l’axe 4 du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) «la nécessité de prendre en charge la problématique du cancer comme une priorité ».

M. Kaboré a réitéré l’engagement du SNU à accompagner « les efforts du gouvernement, dans la lutte pour l’élimination des cancers en général, et plus spécifiquement le cancer du sein ».

Grande oratrice du jour, la directrice du Centre Nationale d’Oncologie, Dr. Ekhte El Benina Mint Zein, a fait un exposé, au cours duquel elle a mis en exergue la situation de la maladie en Mauritanie, ainsi que les moyens dont dispose son établissement pour la combattre.

D’emblée, elle a souligné que le cancer est la première cause de mortalité dans le monde, chez la femme. Mais selon elle, « ce taux mortalité décroit depuis une trentaine d’années, dans les pays les plus industrialisés ». La raison ? Tout simplement parce que les efforts ont été concentrés sur « le diagnostic précoce et l’amélioration des traitements ».

Le centre National d’Oncologie

S’agissant du CNO, il a pour mission de prévenir, de dépister et de traiter les cancers. Selon sa directrice, « le centre est doté d’un équipement extrêmement développé, qui permet un traitement de qualité des cancers », grâce notamment à ses 25 spécialistes.

Malheureusement, 1/3 des malades finissent par succomber, car « le diagnostic est souvent très tardif ». Il s’agit de femmes relativement jeunes (35-55 ans), avec une moyenne d’âge estimée à 49 ans, selon une étude du CNO. D’après ladite étude, l’obésité figure en bonne place parmi les facteurs de risques, avec 44%.

Détection/diagnostic

En outre, Dr Ekhte El Benina a présenté une stratégie pour réduire le taux de mortalité lié au cancer du sein. Ce mécanisme sera basé sur l’approche détection/diagnostic de femmes âgés de 25 à 65 ans dans les trois wilayas de Nouakchott et à Rosso, soit une population cible de l’ordre de 297 000 personnes, selon des chiffres communiqués par l’Office national des Statistiques au CNO.

Pour se faire, la directrice du CNO précise qu’il sera systématiquement proposé aux femmes qui viennent se consulter auprès d’un médecin ou d’une sage-femme, « de bénéficier d’un dépistage gratuit du cancer du sein ». Elles devront remplir au préalable, un formulaire de consentement et être inscrits dans un registre de dépistages.  Un comité de pilotage est mis en place, pour coordonner la mise en œuvre de la stratégie.

Comme indiqué plus haut, la dern

Octobre rose 2020 : Naha Mint Cheikh Sidiya visite un centre de dépistage
Octobre rose: Naha Mint Cheikh Sidiya avec une jeune patiente
Crédit Photo : DisinfoArt

ière partie de l’activité a été consacrée à la visite, de deux coordinations régionales du MASEF, où des sensibilisations et des dépistages gratuits, ont été organisés ce jour. La coordination de la wilaya Nouakchott Nord, située à Dar Naim plus précisément, a été la première escale de cette tournée ministérielle.

Un cri du coeur

Sur place, Dr Sidi Mohamed Abdou nous explique que, la majorité des cas sont négatifs, avant d’ajouter que les femmes sont sensibilisées sur l’autopalpation mammaire et sur la nécessité de faire à intervalle régulier, un dépistage du cancer du sein. Cela, afin d’être prises en charge rapidement. Le gynécologue s’est par ailleurs dit attristé, par le fait que beaucoup de femmes ignorent l’existence de centres, de spécialistes et de techniques simples pour détecter le cancer du sein à stade précoce. Il préconise donc un dépistage de masse, dans chaque quartier.

A sa suite, la secrétaire générale de l’Association des Sages-femmes de Mauritanie, Mme Aichetou Mint El Hadj, a attiré l’attention sur le fait que « les femmes qui ont dépassés l’âge atteints de ménopause, ont un taux de dépistage du cancer du sein très bas », alors qu’elles sont une population à risque, au vu de leur âge et d’autres facteurs. Une dizaine de cas ont été enregistrés dans ce centre.

20% atteintes du cancer du sein

Deuxième et dernière étape de la visite, la coordination régionale du MASEF au niveau de la wilaya Nouakchott Sud, située à Arafat, a refusé du monde. Là-bas, des échographies et mammographies ont été recommandés pour les cas symptomatiques. A la lumière des résultats, les patients pourront être orientés vers le CNO. Au moment où ses lignes sont écrites, 20% des personnes dépistées dans cette coordination, ce jour, ont le cancer du sein, dont certains avec des écoulements mammaires.

En marge du dépistage, des femmes réunies en coopératives ont présenté leurs doléances à la ministre. Présidente de la coopérative Bamtaare, Mme. Aminata Kalidou Ba, dira que « l’on peut avoir la maladie sans le savoir » si on ne se dépiste pas à temps, mais « la gratuité du dépistage pourrait améliorer la situation ». Elle a par ailleurs exposé la situation des femmes cheffes de familles, qui peinent à joindre les deux bouts. Elle a appelé au renforcement des mécanismes de solidarité et la promotion de l’autonomisation des femmes.

Pour rappel, la campagne octobre rose lancée à l’initiative de l’association Ruban Rose, en est à sa 27e édition. Il s’agit ici, d’un moyen de lutter contre le cancer du sein en informant et en mobilisant. C’est également l’occasion de mettre en lumière les avancées ainsi que les facteurs de blocage, pour aller dans le sens de l’amélioration de la santé des femmes. Le cancer du sein tue, c’est une réalité. Le salut de la moitié de l’humanité, repose en paix, sur le couple dépistage précoce et traitement adéquat.

Par Amadou SY

Toute reprise doit mentionner obligatoirement, source (LeReflet.NET) et joindre le lien du site.

Des membres du gouvernement commentent les résultats du conseil des ministres

Les résultats du conseil des ministres, réuni mercredi matin, ont été commentés, dans l’après-midi, par les ministres de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et des Technologies de l’information et de la communication (TIC), porte-parole du gouvernement, M. Sidi Ould Salem, du Développement rural, M. Dy Ould Zein et de l’Hydraulique et de l’Assainissement, M. Sid’Ahmed Ould Mohamed.

Intervenant le premier, le porte-parole du gouvernement a indiqué que le conseil des ministres a adopté un certain nombre de projets de lois, de décrets et de communications, dont le projet de loi autorisant la ratification de l’avenant portant révision du Contrat-Programme conclu entre L’État Mauritanien et la Société d’Aménagements Agricole et Travaux (SNAAT) pour la période 2019-2021.

« Le conseil a également examiné et adopté deux communications, dont la première est relative à la réorganisation de l’Office National des Services d’eau en milieu rural, tandis que la seconde porte sur la modernisation et à la sécurisation des archives nationales ».

Commentant la communication présentée par le ministre secrétaire général du gouvernement sur la sécurisation des archives nationales, le porte-parole du gouvernement a précisé que la protection des archives, en tant que mémoire vivante de la société et de L’État est d’une importance capitale.

Répondant à une question relative à la volonté du gouvernement de déplacer le site d’enfouissement des ordures vers Tiverit, le porte-parole du gouvernement a précisé qu’une solution sera trouvée pour ce problème épineux qui nécessite une étude approfondie.

Pour sa part, le ministre du Développement rural a déclaré que le projet de loi autorisant la ratification de l’Avenant portant révision du Contrat-Programme conclu entre L’État mauritanien et la Société d’Aménagements Agricoles et Travaux (SNAAT) vise à corriger une erreur juridique au niveau du contrat signé avec la société, en plus de la revue à la baisse des prix qui étaient élevés.

« Mon département a effectué, tout dernièrement, et à travers ses interventions rapides, des opérations de réalisation de pare-feux pour préserver notre réserve pastorale. En dix jours nous avons atteint 18 % de notre objectif ».

De son côté, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a, dans son commentaire sur la communication relative à l’organisation de l’Office national des services de l’eau en milieu rural, indiqué que la communication a pour but d’améliorer le service public pour l’approvisionnement en eau potable et pour le renforcement de décentralisation au profit du milieu rural.

La communication se focalise sur plusieurs objectifs, a-t-il dit, dont l’un porte sur l’éclatement de l’actuelle direction de l’eau en milieu rural en trois directions régionales dans les différentes zones du pays dans le but de rapprocher le service du citoyen et de permettre une intervention rapide en cas de besoin, soulignant que cela s’inscrit dans le cadre du plan d’action du Gouvernement annoncé par le Premier ministre devant le Parlement.

Lui succédant, le ministre a précisé qu’il sera installé dans chaque zone une direction prête à intervenir à tout moment pour faire face aux problèmes éventuels. Chaque wilaya disposera d’une équipe d’intervention dotée de tous les moyens nécessaires, et ce pour résoudre le problème de l’eau dans un pays de grande superficie où la majorité de la population se trouve en milieu rural, ce qui exige de rapprocher le service de l’eau.

Crise du COVID-19: l’Allemagne intensifie son soutien auprès du PAM

NOUAKCHOTT – Le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) Mauritanie remercie la coopération allemande (BMZ) pour la contribution additionnelle d’un montant de 2 millions d’euros, portant le total du financement BMZ en faveur du programme d’appui à la résilience communautaire à 6,2 millions d’euros en 2020.

Cette nouvelle contribution permettra au PAM d’intensifier le renforcement des moyens d’existence des populations mauritaniennes les plus vulnérables, dans un moment où le pays est touché par l’impact économique de la pandémie COVID-19.

En effet, son Excellence, Madame l’Ambassadeur Gabriela Linda Guellil, en collaboration avec le bureau de PAM en Mauritanie, s’est rendue du 25 au 28 septembre dernier,  au camp des réfugiés de M’berra (Bassiknou) et dans d’autres localités mauritaniennes d’intervention. Cette mission a été aussi une occasion pour renouveler au PAM la confiance de la coopération allemande et saluer les efforts déployés pour garantir la résilience communautaire en Mauritanie.

La sécurité alimentaire et la situation nutritionnelle en Mauritanie sont de plus en plus fragilisées, en raison des sécheresses récurrentes et des effets du changements climatiques. Ces derniers exacerbent la vulnérabilité des communautés, avec des répercussions négatives à long terme sur les moyens d’existence.

De plus, les impacts de la crise COVID-19 sur les marchés et les chaînes d’approvisionnement locales et l’interruption du commerce informel avec les pays voisins, n’ont fait qu’aggraver la situation.

D’après les premières estimations du siège du PAM basées sur les informations de la Banque Mondiale et du Bureau International du Travail, 901 000 personnes, soit un quart de la population du pays, seraient en insécurité alimentaire. Cela représenterait une augmentation de 48% par rapport aux 609 000 personnes prévues selon le Cadre Harmonisé de 2019.

« Ces contributions allemandes essentielles arrivent à point nommé en permettant au PAM de mettre en œuvre des activités supplémentaires et d’élargir le nombre de bénéficiaires sur 46 sites ciblés dans les zones vulnérables. C’est un engagement sur le long terme pour améliorer les moyens d’existence, la sécurité alimentaire et la nutrition de la population mauritanienne en leur donnant les moyens de résister aux chocs », souligne Nacer Benalleg, le directeur pays et représentant du PAM.

Le programme de résilience du PAM se présente sous forme de paquet incluant : l’assistance alimentaire et nutritionnelle pendant la saison de soudure, le traitement de la malnutrition aigüe modérée, la création d’actifs et les repas scolaires. Ces interventions permettent de s’attaquer aux causes de la vulnérabilité et de l’insécurité alimentaire à grande échelle, d’aider les communautés des régions de l’Assaba, du Guidimakha et du Hodh el Chargui à s’appuyer sur leurs ressources naturelles pour assurer leur subsistance, en particulier dans un contexte de double menace, celles du choc climatique et celle du COVID-19.

En 2020, l’Allemagne a contribué à hauteur de 6,2 millions d’euros pour les activités de résilience du PAM en Mauritanie permettant aux communautés des régions de l’Assaba, du Hod El Chargui et du Guidimakha de renforcer leur résilience aux chocs.

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Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies, qui est le plus grand organisme humanitaire au monde, œuvre à sauver des vies dans les situations d’urgence, à favoriser la prospérité et à bâtir un avenir durable pour les personnes ayant pâti des répercussions d’un conflit, d’une catastrophe ou du changement climatique.

Suivez-nous sur Twitter @WFP_WAfrica

Pour en savoir plus, contactez (email: melissa.marquez@wfp.org; riana.ravoala@wfp.org)

Mauritanie: Le président nomme un nouveau premier ministre

M. Mohamed Ould Bilan a été nommé premier ministre, ce jeudi 6 août 2020 apprend t-on de source officielles.

Sa nomination intervient quelques heures après la démission du gouvernement d’Ismael Cheikh Sidiya Bedda.

La nomination met fait aux rumeurs sur le potentiel nouveau PM. Ould Bilal est un ingénieur a été ministre de l’Equipement durant la mandature de Sidi Ould Cheikh Abdallahi, puis Directeur Général d’ATTM puis de la SOMELEC.

Le nouveau PM aura la tâche de composer le gouvernement 2 de l’ère Ghazouani.

Mauritanie: Démission du gouvernement | OFFICIEL

En Mauritanie, le gouvernement de Ismael Cheikh Sidiya Bedda a présenté sa démission, ce jeudi 6 août 2020, a appris LeReflet.net de sources officielles.

C’était dans l’air depuis quelques semaines, l’information selon laquelle le premier ministre allait passer la main a été confirmée ce matin. L’ex PM a fait une déclaration à l’agence mauritanienne d’information.

Le discret PM rend le tablier quasiment une année jour pour jour après sa nomination. En effet, il avait été mis à la tête du gouvernement le 3 août, soit deux séjours après l’accession du Président Ghazouani à la magistrature suprême.